Barcelone, en attendant la traversée en bateau (Episode 4)

Barcelone est en pleine manifestations syndicales comme en France quand j’arrive dans cette ville qu’on qualifie d’unique en Catalogne. Après un long contournement par la route périphérique, le port s’offre à mes yeux avec une kyrielle de bateaux en rade ou à quai.

Le quartier portuaire de Barcelone.Le quartier portuaire de Barcelone.

Puisqu’il faut attendre le lendemain à 10 heures pour embarquer sur le Majestic du Grandi Navi Veloci pour Tanger au Maroc, je m’accorde un tour de ville avec mes compagnons de voyage. En passant par Les Drassanes, un monument en l’honneur de la marine catalane du Moyen Âge pour tomber sur le monument juste en face, celui du mondialement célèbre Christophe Colomb. Conçu par Gaieta Buïgas en 1886 après que le héros de la marine mondiale fût accueilli par les rois catholiques à Barcelone au retour de son premier voyage au Nouveau Monde en 1493. Il est composé de la statue de l’amiral fixée au sommet d’une colonne métallique de 50 mètres.

Par le beau temps qu’il fait, le front de mer est bondé de gens. Beaucoup de touristes Anglais et Français. Mais aussi, beaucoup d’Espagnols qui profitent de la journée de grève pour un pique-nique à la plage. De là, il est loisible de contempler les allées et venues du téléphérique. Lequel surplombe le bassin et conduit jusqu’à sa tour jumelle, la tour Sant Jaume, et de là à Miramar, un belvédère situé à 80 mètres de haut sur les flancs de la colline de Montjuïc.

A défaut de pouvoir prendre le téléphérique, parce qu’il y a une longue file d’attente de touristes, je me contente d’une découverte du front de mer à pied, où les fameuses « golondrinas » (espèces de bateaux -mouche) n’ont de cesse de glisser sur l’eau.

 

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