REVUE DE PRESSE / FRANCE – Le Parti socialiste (PS) reconnaît sa défaite aux départementales

Les élections départementales dont les premier et second tours ont respectivement eu lieu les 22 et 29 mars en France, se sont soldées par la défaite du Parti socialiste (PS) au pouvoir. Une situation qui ne sera pas sans susciter un grand débat interne. Et c’est le moins que l’on puisse dire, à entendre s'élever déjà des voix au sein du PS et de la gauche plus largement.

Le Premier ministre français, Manuel Valls.Le Premier ministre français, Manuel Valls.

 

 

Sur le site du journal Sud Ouest, http://www.sudouest.fr, on peut lire :

« Après la nette victoire de la droite, qui a fait basculer 25 départements et en contrôle désormais 66 avec son partenaire UDI, l’ambiance est morose au PS. Le Front National ne l’emporte dans aucun département et tente de cacher sa déception, alors que dans les rangs de l’UMP, on profite des matinales à la radio et à la télévision pour souligner les bons scores obtenus dimanche ».

Le Parti socialiste (PS) a reconnu sa défaite à l’issue de ce scrutin. Le Premier ministre, Manuel Valls, ne peut ainsi que constater le basculement à droite, en dépit de toutes ses tentatives visant à limiter les pertes.

RFI, écrit, à travers les colonnes de son site, http://www.rfi.fr:

« Symbole de la défaite, la Corrèze, le département du président Hollande, a également bascule à droite, tout comme l’Essonne terre d’élection de Manuel Valls. Jérôme Guedj, l’actuel président de ce dernier département, qui devra donc laisser sa place, s’est d’ailleurs dit « triste et en colère » sur Twitter, prévenant d’une probable défaite en 2017, si il n’y avait pas de changement de politique ».

Même si le Premier ministre, Manuel Valls, avait déjà prévenu à l’instar du président, François Hollande, qu’il ne changerait ni de politique ni de cap, la lourde défaite du PS doit donner à réfléchir. Au sujet de ce qu’il faut retenir de ces départementales, Le Monde note sur son site http://www.lemonde.fr:

« La gauche perd surtout certains de ses bastions les plus symboliques, comme les Côtes-d’Armor ou les Bouches-du-Rhône, mais aussi les fiefs de personnalités du gouvernement et du parti socialiste, comme l’Essonne dont Manuel Valls fut député, la Corrèze conquise jadis par François Hollande, la Seine-Maritime, terre du ministre des affaires étrangères Laurent Fabius ou encore le Nord de la maire de Lille Martine Aubry ».

Commentaires