CÔTE D’IVOIRE – Bakayoko et Diakité à l’école de police après l’attaque : point de la sécurité à Abidjan

Dans la nuit du mercredi à jeudi des coups de feu ont été entendus dans plusieurs endroits de la capitale économique ivoirienne, Abidjan. Une situation qui aurait pu créer un psychose ce jeudi. Mais un tour de la metropole , à midi, dévoile une cité sereine et active.

 

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Des hélicoptères ont effectué des survols pour appuyer l’action de ratissage des forces sur le terrain. Les ministres Hamed Bakayoko et Sidiki Diakité se se sont rendus à l’école de police, pour constater ce qui s’est passé. La riposte immédiate des Forces de sécurité suite à l’attaque, a permis de récupérer des armes prises; et occasionné des échanges de tirs à Yopougon faisant croire à d’autres attaques, dans cette commune.

 

 

À Abobo Pk18 et au carrefour Agripac, Afrikipresse a constaté que la circulation est comme d’habitude. Les mini cars communément appelés Gbaka et les taxis communaux se disputent les clients. Au grand rond-point en face de la gendarmerie, la circulation est un peu ralentie, à cause de l’indiscipline des conducteurs. Devant la mairie, l’impression d’un léger vide est là, parce que depuis quelques mois, la mairie est en rénovation. L’on constate au niveau du carrefour Samaké un embouteillage qui oblige les véhicules à aller dans le sens du carrefour Anador qui se retrouve du coup très embouteillé.

 

 

À Angré dans la commune de Cocody, le feu tricolore ralentit un tout petit peu les usagers. Oscar, Aghien, carrefour Duncan, tout est comme d’ordinaire. Carrefour Sococé, même ambiance. Le parking de l’hypermarché est plein. Sur la rue des Jardins qui mène à l’école de police, et au niveau du boulevard des martyrs Ena, un bouchon a ralenti la circulation aux environs de 12:00.

Aucun incident n’avait été signalé la nuit au sud d’Abidjan où se trouvent les quartier de Marcory, Port-Bouet, Koumassi et Treichville. Abidjan s’est réveillé, peut-être, pas comme d’habitude. Mais la ville vit comme d’habitude, en attendant une explication officielle des autorités.

 

Chris Monsékéla

 

 

 

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