LIVRE – LA RENAISSANCE AFRICAINE Les villes rurales vertes de Songhaï

 

Entre 1980 et 1984, une sécheresse sévère frappe l’Ethiopie juxtaposée à un grave conflit armé. Le manque de nourriture est criant, les victimes se comptent par centaines de milliers. Les images de ce désastre humanitaire tournent en boucle dans les médias “occidentaux“ où l’Afrique est présentée comme une terre d’épouvante ravagée par les guerres meurtrières, la famine, les crises, la pauvreté.

 

A la même époque, un universitaire nigérian, Godfrey NZAMUJO, diplômé en agronomie, en économie et en informatique, professeur aux USA, choqué, décide d’abandonner ses chaires universitaires et rentre en Afrique. Son ambition est de relever le défi de la Renaissance africaine.

 

Parti de rien, considéré comme un fou, il est aujourd’hui à la tête d’un véritable empire qui a pris pour nom Songhai. Son concept de villes rurales vertes, nouveau visage des villages africains, développé à Porto-Novo au Bénin, désormais répandu dans la sous-région, s’est construit à partir des valeurs africaines de vision, courage, créativité, sens du bien commun, discipline et solidarité.

 

C’est un éloquent témoignage de la Renaissance africaine dont cet ouvrage paru aux Edi-CAD (Editions Cheikh Anta Diop) se fait l’écho non sans rappeler ce qui s’est passé et qui a plongé l’Afrique ancestrale, terre première de la civilisation, de l’écriture, des sciences et de la religion, dans la situation actuelle de léthargie généralisée. Car pour ne pas sombrer dans l’euphorie et risquer de se perdre en chemin, disent les anciens, il vaut mieux savoir d’où on vient.

 

Kentey Pini-Pini Nsasay

Kentey Pini-Pini Nsasay (autrefois Evariste, Leke ya Yezu) est né à Wue/Kébalwel en 1955. Son père, Ta’Di, Pini-Pini Manzanza, qui était enseignant-catéchiste d’une dizaine de villages, est resté dans son village durant toute sa vie avec sa mère Hélène Ngamayay.

 

Dès son jeune âge, K. Pini-Pini Nsasay a quitté la maison familiale pour les raisons d’études depuis la mission catholique Mbanza-Lute à 19 kilomètres de son village, jusqu’au Grand Séminaire Jean XXIII à Kinshasa (350 kilomètres) en passant par Kalonda (250 kilomètres) et Mayidi (500 kilomètres). Ce long cycle scolaire a duré dix-huit ans. Ordonné prêtre en 1984 à Bandundu-Ville, il a exercé la fonction de vicaire et de curé de paroisse d’abord au Congo (Kikwit), ensuite en France (Paris/Nanterre) et enfin en Belgique (Sainte-Ode/diocèse de Namur).

 

Il a aussi exercé la fonction de directeur de Radio Tomisa à Kikwit (1996 à 2001), et a occupé diverses autres fonctions dans cette même ville durant la même période : Secrétaire National des Radios communautaires du Congo (Arco), Président de l’Association des Communicateurs en santé pour la province de Bandundu, Coordinateur de la Mobilisation Sociale/Kikwit. Depuis 2014 il se consacre entièrement à l’écriture car il a été renvoyé de son travail de curé de paroisse dès la parution de son ouvrage « La mission civilisatrice au Congo ». Il vit actuellement en Belgique.

 

Kentey Pini-Pini Nsasay est, entre autres, l’auteur également de : Croisades de l’Europe christianisée contre l’Afrique ancestrale Tome 1 et Tome 2 aux Editions AfricAvenir.

 

 

Source: http://www.edi-cad.org/index.php/fr/

 

Edi-CAD (Editions Cheikh Anta Diop)

 

 

 

Titre :        La Renaissance Africaine. Les villes rurales vertes de Songhaï

Auteur      :        Kentey PINI-PINI NSASAY

Editeur      :        Editions Cheikh Anta Diop

Collection :        Collection Historiographie du Monde Contemporain

ISBN-13   :        987-9956-657-18-2

Langue     :        Français

Nombre de pages       :        202

Dimension          :        16 X 24 cm

Date de publication   :        20 octobre 2017

Prix  :        13 120 F.cfa / 20 €

 

 

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