FLORENCE BEAL-NENAKWE : « La peinture m’apaise et me permet de me retrouver seule avec moi-même ».

Dans son univers artistique fait de cubisme, d’abstrait et de figuratif, l’artiste-peintre d’origine camerounaise, Florence Béal-Nénakwé, aime se retrouve seule avec elle-même. Et cela donne des peintures riches en couleurs que lui inspire notamment la lointaine enfance de son Afrique au Cameroun. Mais il y a aussi présent dans son œuvre la question du genre: un espace féminin qu'elle revisite à sa manière. A quoi s’ajoute son ouverture au monde. Regard sur une artiste tout en couleurs.

 

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Courrier des Afriques : Florence Béal-Nénakwé, que diriez-vous si l’on vous demandait de vous présenter ?

 

Je suis une artiste peintre camerounaise autodidacte née à Bangangté, en pays Bamiléké au Cameroun. J’aime peindre depuis l’enfance. J’ai récemment ouvert ma galerie d’art sur Villeurbanne (69): MBAKOP Gallery.

 

Door of America

 

 Qu’est-ce qui vous a poussé vers la peinture ?

 

La peinture m’apaise et me permet de me retrouver seule avec moi-même.

 

Dites-nous, concernant vos œuvres, à quoi ressemblent vos tableaux ou quel genre de peinture faites-vous?

 

J’ai plusieurs styles artistiques: le cubisme, l’abstrait et le figuratif.

 

Couleurs de l'Amour

Florence Béal-Nénakwé, pourquoi avoir choisi de rester constamment dans l’inspiration africaine d’une part, et dans l’espace féminin d’autre part ?

 

Tout simplement parce que l’Afrique c’est la Couleur. L’univers féminin est très présent parce que j’ai grandi au milieu des femmes en Afrique.

 

 

Vous vivez en France et vous exposez aussi ailleurs sans doute. Vous souvenez-vous des différentes expos auxquelles vous avez déjà participé ?

 

J’ai exposé en Suisse, Italie, Afrique du Sud et dans pleins de villes en France (Paris, Cannes, Lyon, …)

 

Pensées en couleurs

Est-ce facile pour une artiste-peintre comme vous de vivre de son art uniquement ?

 

Cela n’a pas toujours été facile, mais je m’en sors bien je trouve.

 

Florence Béal-Nénakwé, quel est votre message aux plus jeunes qui aimeraient à l’avenir, par exemple, embrasser ce métier ?

 

Comme dans tout métier, c’est toujours difficile quand on commence. Mais le plus important c’est la persévérance et la détermination que l’on met.

 

Serge Félix N’Piénikoua

 

 

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