LIVRE : SPIRITUALITE – Pourquoi le Yoga n’est pas né en Inde : les secrets de l’origine des Dravidiens

 

« Ce sont donc des peuples de ces dernières vagues de migrations commencées depuis fort longtemps qui ont constitué la couche la plus stable et majoritaire du peuplement ancien de l’Inde. Etant donné que ceux-ci se trouvent dans la datation retenue comme celle des dernières vagues et qui court à partir de 100.000 ans avant Jésus-Christ. Des recherches génétiques sur les populations de l’Inde actuelle l’ont démontré de manière concordante. Mais l’une des illustrations les plus vivantes encore de nos jours n’est nulle autre que les Noirs des îles Andaman. Il s’agit des peuples du groupe dit « Negrito ». N’eût été la présence encore de ces Noirs bien des millénaires après la migration de leurs ancêtres, il y aurait certainement eu beaucoup d’Indiens pour nier peut-être une quelconque présence de peuples Négro-africains parmi les peuples de l’Inde d’aujourd’hui. Quand on analyse la passion avec laquelle l’héritage négro-africain des Dravidiens est vite écarté du débat sur les peuples de l’Inde au profit d’hypothèses scientifiquement faciles à récuser, on ne saurait l’exclure complètement de la réflexion. Mais la science, c’est la science. Elle n’a que faire de l’idéologie ou des desiderata des hommes dont elle est l’objet ».

Marcus Boni Teiga a longtemps défendu, seul envers et contre un certain nombre d’Indianistes sa théorie selon laquelle les Dravidiens ne peuvent descendre que des anciens Nubiens de la Vallée du Nil. En raison du faisceau d’éléments linguistiques et culturels ineffaçables qui lient Dravidiens et Nubiens anciens. Grâce à son extraordinaire maîtrise des arcanes des anciennes langues de la Vallée du Nil, il a fait appel à l’anthroponymie comparative, la toponymie comparative, le vocabulaire comparé et tous autres matériaux nécessaires comme l’ethnologie, la mythologie ou la philologie pour le prouver. Et les nouvelles découvertes génétiques tendent, au fur et à mesure de leur évolution, à lui donner raison. Dans cet ouvrage, il apporte les preuves indélébiles du fait que non seulement le Yoga n’est pas né en Inde, contrairement à ce que l’on a longtemps cru, mais mieux encore que les ancêtres des Dravidiens étaient issus du même peuple que les ancêtres des Egyptiens anciens. Et ils étaient bel et bien des Noirs.

Marcus Boni Teiga a été Secrétaire général de la Communauté nationale du culte voodou et des religions traditionnelles du Bénin à la fin des années 1990. Journaliste et écrivain, lauréat des bourses Reuters en journalisme en 1994 et Reuters Fellow au Centre d’études des médias de l’Université Michel de Montaigne de Bordeaux 3, en France, il a été également lauréat du Prix international Imhotep pour l’ensemble de son oeuvre sur la Nubie antique en 2014 au Salon du Livre Panafricain de Bruxelles, en Belgique. Depuis 2014, il réside en Espagne mais continue ses recherches axées sur l’Histoire et les Traditions de l’Afrique Noire Antique à travers l’Institut de recherche et de documentation de l’Atakora (IRDOC-ATAKORA) qu’il a créé en Afrique. En même temps, il publie les résultats de ses travaux et donne des Conférences dans de nombreux pays, notamment en Europe et en Afrique.

 

Titre : SPIRITUALITE Pourquoi le Yoga n’est pas né en Inde : les secrets de l’origine des Dravidiens

Auteur : Marcus Boni Teiga

Date de parution : mars 2020

Editeur : Complicités

Prix : 19,00 € TTC et hors frais d’expédition

En vente sur le site : https://www.editions-complicites.fr/pages-auteurs/marcus-boni-teiga/

 

 

Par S. C.

 

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